Dyptique

Les déshérités


Lecture mise en espace par Fabrice Macaux

Avec Marilu Marini, Simon Abkarian, Micha Lecsot, Alexandra Stordy

Festival Théâtre au cinéma à Bobigny-2000

Les indifférents et Les déshérités

Lectures mises en espace par Fabrice Macaux

Avec Delphine Zucker , Sébastien Cherval, Fany Marie, Franck Duarte, Alexandra Stordy

Cité Universitaire Internationale de Paris- Maison d’Italie

Centre Culturel des Ulis (91)

Note

Lors d’un séjour à Rome, Fabrice Macaux découvre une adaptation théâtrale du roman de Moravia « Les indifférents ». À sa demande, René de Ceccatty accepte de traduire ce texte afin qu’il puisse diriger une lecture mise en espace avec Marilù Marini, Simon Abkarian et Micha Lescot dans le cadre du festival « Théâtre au cinéma » de Bobigny. C’était en 2000. Le texte ne l’a jamais quitté.

Il met en scène, dans la Rome des années fascistes, une famille bourgeoise désargentée. Il aborde les thèmes du pouvoir et de la manipulation à l’intérieur même d’une famille cramponnée à ses privilèges. De cette nécessité de maintenir son rang naît l’archétype d’une névrose familiale.
« J’ai écrit, à l’intention des acteurs, pour chacun des personnages une biographie fictive, imaginant un avant et un après à la vie des personnages du texte de Moravia.C’est ainsi que me prenant au jeu, j’ai constitué un arbre généalogique à cette famille. Ma pièce est née de ce travail.

Résumé

Les descendants de la famille Ardengo sont réunis 70 ans plus tard, en 2005 au chevet de Carla (la jeune fille de la pièce de Moravia est devenue grand-mère) plongée dans un coma dont elle ne se réveillera pas. C’est là le point de départ des « Déshérités ».

La pièce traite des répercussions de la névrose enclenchée deux générations plus tôt. Les personnages tentent chacun à leur manière de faire face au non-dit; un secret de famille qui pèse depuis trop longtemps et dont Marie, la petite fille de Carla, tente de se libérer.

Partenaires: Cité Universitaire Internationale de Paris et Centre Culturel des Ulis (91)